Sécurité Rivo : protéger les accès essentiels
Notre rubrique Sécurité rassemble les contrôles utiles autour des identifiants, des justificatifs et des opérations sensibles. Elle distingue les précautions que vous pouvez prendre des dispositifs propres à une plateforme. Nous n’attribuons à Rivo aucune authentification supplémentaire, certification technique ou garantie de protection non confirmée. Notre vitrine ne contient pas de connexion joueur et ne vous demande ni mot de passe de compte ni pièce d’identité. Pour une opération privée, le service qui héberge le compte reste l’interlocuteur compétent.
Donner la priorité à la messagerie
Une adresse électronique peut recevoir les instructions de récupération et les confirmations de modification. Sa protection compte donc autant que celle du compte auquel elle est associée. Utilisez des secrets différents et vérifiez les coordonnées de récupération de la messagerie. Un ancien numéro devenu inaccessible ou une adresse secondaire oubliée peut compliquer une reprise d’accès. Si quelqu’un contrôle les messages de récupération, changer uniquement le mot de passe d’un autre service risque de laisser un chemin ouvert. Commencez par identifier les accès dont dépendent les autres.
Sur la messagerie, examinez les notifications de connexion inhabituelle et les paramètres de récupération disponibles. Si une fonction de transfert automatique existe, vérifiez qu’elle ne redirige pas vos messages vers une adresse inconnue. Les actions possibles dépendent du fournisseur ; utilisez ses instructions officielles plutôt qu’un tutoriel reçu d’un contact pressant. Ne publiez pas une capture complète de vos paramètres pour demander de l’aide. Elle pourrait révéler des informations permettant à un tiers de mieux cibler ses tentatives. Une description limitée au problème suffit généralement pour commencer une recherche.
Choisir et conserver un secret distinct
Un mot de passe doit être réservé à un seul service et éviter les informations faciles à deviner. Le nom de la marque, votre prénom ou une année familière ne constituent pas une base solide. Un gestionnaire peut créer un secret long et faciliter son utilisation, à condition de protéger également le gestionnaire et son moyen de récupération. Évitez les fichiers de mots de passe en clair rangés avec vos documents de compte. Un dossier envoyé par erreur au support ne doit pas contenir tout ce qui permet de vous connecter à d’autres services.
Sur un ordinateur commun, la sauvegarde proposée par le navigateur doit être examinée avec prudence. Vérifiez qui utilise la session du système et le profil de synchronisation. Un navigateur peut retrouver des identifiants sur plusieurs appareils liés au même profil. Le fait qu’une fenêtre soit fermée ne démontre pas que les données enregistrées ont disparu. Si un secret a été sauvegardé sur un appareil que vous ne contrôlez pas, retirez cette sauvegarde selon les paramètres disponibles et envisagez son remplacement depuis un environnement de confiance.
Reconnaître une véritable demande d’authentification
Lisez l’action décrite avant de confirmer un code ou une notification. La validation d’une connexion, l’ajout d’un appareil et une opération de paiement n’ont pas le même effet. Un interlocuteur peut raconter que la confirmation sert à annuler une action alors que l’écran indique le contraire. Le contenu affiché par le service authentique doit primer sur cette explication. Ne transmettez pas le code à la personne qui vous contacte, même si elle connaît certaines données du compte. Ces informations peuvent provenir d’une exposition antérieure sans lui donner aucun droit d’accès.
Gérer une récupération de compte et les appareils connectés
Repartir d’une adresse vérifiée
Pour récupérer un compte, ouvrez l’adresse habituelle du service depuis votre favori ou une source déjà vérifiée. N’utilisez pas automatiquement le premier lien d’un message reçu après avoir signalé un problème publiquement. Un lien de réinitialisation peut contenir un élément temporaire donnant accès à une action sensible. Il ne doit pas être transmis au support dans une capture non masquée ni collé dans une conversation ouverte. Si vous avez besoin d’aide, indiquez l’heure de la demande et le message d’erreur sans révéler le secret contenu dans l’adresse.
Quand plusieurs messages de récupération arrivent, gardez une chronologie et suivez la procédure officielle du fournisseur. Un ancien lien peut avoir expiré ou avoir été remplacé par une nouvelle demande. Ne demandez pas à un tiers d’ouvrir les liens à votre place. S’il n’y a plus d’accès à l’adresse enregistrée, le service doit expliquer son parcours de vérification adapté. La création improvisée d’un second compte ne règle pas nécessairement la perte du premier et peut rendre l’historique plus difficile à suivre. Présentez la situation réelle avec les références non secrètes disponibles.
Prévoir le remplacement d’un téléphone
Avant de réinitialiser ou de céder un téléphone, vérifiez les moyens de récupération qui y sont associés. Si un service propose une authentification multifacteur, comprenez comment la transférer ou retrouver l’accès en cas de perte. Les codes de secours éventuels doivent être conservés dans un emplacement protégé qui ne dépend pas uniquement du même appareil. Nous ne confirmons pas ici la présence de cette option dans les paramètres Rivo. La CNIL présente l’intérêt d’une vérification multifacteur pour les services qui la proposent.
Une sauvegarde d’application ne garantit pas qu’un moyen d’authentification sera transféré de manière utilisable. Consultez la documentation du service avant l’effacement de l’ancien appareil. Si le téléphone est déjà perdu, protégez la messagerie, la ligne et les comptes concernés au moyen de leurs canaux habituels. Une personne qui propose de rétablir l’accès contre l’envoi de codes peut chercher à l’obtenir elle-même. Les justificatifs de récupération, lorsqu’ils sont requis, doivent passer par un parcours authentifié et non par une messagerie personnelle de circonstance.
Fermer une session et retirer les copies locales
Après une utilisation sur un appareil partagé, déconnectez le compte, puis vérifiez qu’un retour vers la page ne rouvre pas directement les informations privées. Ne vous limitez pas à fermer l’onglet. Contrôlez les fichiers téléchargés, les captures et les pièces restées dans les dossiers récents. Une suppression de l’historique de navigation ne retire pas nécessairement ces documents. Si vous avez utilisé un lien de partage pour transmettre une preuve, révoquez-le lorsque son utilité est terminée, selon les possibilités du service. La protection continue après la fin de la session.
Préparer une vérification d’identité sans exposer tout le dossier
Identifier le document réellement demandé
Commencez par la liste précise du service : identité, adresse et propriété du moyen de paiement ne sont pas des preuves interchangeables. Un dossier peut comporter une catégorie acceptée et une autre encore attendue. Demandez ce qui manque au lieu d’envoyer plusieurs documents différents pour « couvrir » toutes les possibilités. Les pièces admises, leur ancienneté et leur format dépendent des règles applicables ; notre page ne présente pas une facture ou un titre particulier comme une solution universelle. Un message clair doit relier chaque pièce à l’objectif du contrôle.
Avant de photographier une pièce, regardez les contraintes indiquées : lisibilité, bords visibles, faces demandées et qualité du fichier. Choisissez une prise de vue qui ne montre pas de documents voisins ou d’informations dans l’arrière-plan. N’appliquez pas un filtre qui modifie les renseignements officiels. Pour une erreur réelle dans le compte, demandez la procédure de correction ; pour une erreur sur le document lui-même, il faut identifier l’organisme émetteur compétent. Modifier une image pour créer une correspondance artificielle ne constitue pas une correction valable du dossier.
Comprendre ce qui peut être masqué
Faites préciser les champs indispensables et les occultations acceptées avant l’envoi. Une preuve bancaire peut contenir des transactions étrangères à la demande, mais cacher tous les identifiants peut aussi rendre la pièce inexploitable. Il faut conserver l’information nécessaire au contrôle tout en limitant ce qui n’a aucun rapport. Gardez une version originale dans un emplacement personnel protégé et préparez une copie de transmission. Ne communiquez pas le cryptogramme, le mot de passe bancaire ou un code à usage unique : ils ne permettent pas d’attester une propriété sans donner un secret sensible.
Sur un document numérique, vérifiez le résultat du masquage dans le fichier exporté. Un élément graphique posé sur un texte modifiable n’équivaut pas forcément à son retrait effectif. Évitez aussi d’envoyer le document de travail qui contient plusieurs versions ou des commentaires. Si un filigrane est envisagé, demandez s’il est accepté et comment le placer sans gêner le contrôle. Sa présence ne dispense pas de vérifier le destinataire. Aucun ajout visuel ne rend sûre la remise d’une pièce d’identité à une adresse dont l’authenticité n’est pas établie.
Choisir le canal et conserver la preuve d’envoi
Un espace de dépôt dans la session authentifiée peut offrir un parcours mieux identifiable qu’un échange social. Vérifiez le domaine et les instructions depuis le service lui-même. Si un message inattendu demande de déplacer le dossier vers un autre canal, confirmez cette consigne indépendamment. Donnez au fichier un nom utile au suivi sans y placer le numéro complet d’identité ou de carte. Le nom peut être reproduit dans des notifications. Relisez enfin la pièce sélectionnée avant de confirmer : une confusion entre deux fichiers peut exposer beaucoup plus de données que prévu.
Conservez le numéro du dossier, la date d’envoi et la confirmation de réception. Ces éléments permettent de demander une vérification sans renvoyer la pièce dans chaque message. Si le fichier est refusé, demandez un motif précis : champ absent, document expiré, image illisible ou information incohérente. Corrigez le problème indiqué plutôt que de transmettre un ensemble toujours plus large. Si une nouvelle catégorie de document est soudain demandée, assurez-vous de son origine et de sa finalité. La continuité du dossier doit être compréhensible pour la personne qui fournit les preuves.
Une demande de justificatif ne justifie jamais qu’un conseiller prenne la main sur votre banque ou votre messagerie pour chercher lui-même les fichiers. Vous devez garder le contrôle de vos accès et décider de ce que vous transmettez au canal vérifié. Pour les preuves liées aux mouvements financiers, notre rubrique paiements précise les références utiles. Pour une pièce attendue dans le cadre d’une demande de versement, mentionnez également la référence du retrait, sans ajouter de secret de connexion dans le message.
Données personnelles : savoir qui traite quoi
Délimiter le responsable et la finalité
Une vitrine de marque, une plateforme de compte et un établissement de paiement peuvent traiter des informations différentes. La politique de l’un ne décrit pas automatiquement les pratiques des autres. Pour comprendre un dossier, recherchez le responsable désigné dans le texte du service concerné, les usages annoncés et le point de contact. Une identité commerciale seule ne suffit pas à savoir qui reçoit un document. Notre page sources distingue les éléments historiques des informations confirmées ; elle ne remplace pas la politique du service auquel vous remettez une pièce.
Les finalités doivent être lues séparément : gérer l’accès, contrôler une transaction, répondre à une demande et envoyer des communications ne sont pas la même activité. Un choix relatif aux messages promotionnels ne décrit pas nécessairement ce qui est requis pour administrer un compte. Lorsque vous demandez une modification, précisez ce que vous souhaitez arrêter ou corriger. Une demande générale de fermeture peut ne pas signifier l’effacement immédiat de toutes les données, et un désabonnement peut ne pas clôturer le compte. La formulation exacte aide le responsable à répondre sur l’action concernée.
Conservation et demande d’effacement
Une durée doit être reliée à une catégorie d’informations et à son usage. Un identifiant, une preuve de mouvement et un document de vérification peuvent répondre à des obligations distinctes. Nous n’affichons aucune durée Rivo non confirmée. Si vous demandez un effacement, identifiez les données visées et le service responsable. La CNIL explique que le droit à l’effacement comporte des conditions et des limites. Gardez votre demande et la réponse pour distinguer ce qui a été supprimé, conservé ou refusé avec un motif.
Une obligation invoquée pour conserver un historique ne signifie pas nécessairement que toutes les utilisations restent autorisées. Demandez quelles données sont gardées, dans quel objectif et avec quels critères de durée. Une réponse suffisamment précise doit vous permettre de comprendre la différence entre le maintien d’une preuve et l’usage courant d’un compte actif. Si la question porte sur un autre service, adressez-vous à son responsable ; notre vitrine ne peut pas accéder à des copies détenues par une banque ou modifier le dossier d’un compte joueur situé ailleurs.
Faire une demande sans ajouter de données inutiles
Joindre un passeport par réflexe n’est pas la première étape d’une demande relative aux données. Décrivez l’action recherchée et laissez le responsable identifier votre dossier avec les éléments déjà disponibles. Selon les précisions de la CNIL sur le droit d’accès, la photocopie d’un titre n’est pas systématique lorsque l’identité est suffisamment établie. Cela permet de commencer par une référence client ou un parcours authentifié approprié. Si une preuve supplémentaire devient nécessaire, demandez pourquoi et comment la transmettre. La demande peut ainsi progresser sans distribuer une nouvelle copie d’identité à chaque interlocuteur rencontré.
Pour suivre un échange relatif aux données, conservez l’objet de la demande, sa date et la confirmation reçue. Si le responsable demande une précision, répondez sur ce point afin de ne pas transformer la conversation en une nouvelle collecte générale. Une demande d’accès à un historique n’est pas une demande de modification de coordonnées ; une demande d’effacement n’est pas non plus une contestation de paiement. Les séparer permet d’identifier les interlocuteurs et les réponses attendues. Si plusieurs sujets existent, gardez leurs références distinctes tout en signalant leur lien lorsqu’il est utile à la compréhension.
Vérifier un paiement et une modification sensible
Contrôler l’action avant sa validation
Avant une transaction, comparez le montant, la devise et le bénéficiaire dans l’environnement de votre établissement. Si la notification concerne une autre action, arrêtez et clarifiez la situation. Ne répétez pas une validation parce qu’un interlocuteur affirme que la première a échoué. Consultez l’historique avant de relancer. Une fermeture d’écran, une expiration de session et un refus bancaire sont des événements distincts. Les références conservées permettent ensuite de comprendre le parcours sans créer plusieurs opérations dont le résultat devient incertain.
Le nom affiché sur le relevé peut être celui d’un prestataire plutôt que le nom commercial attendu. Pour une ligne inconnue, recherchez une correspondance avec vos actions réelles : heure, montant, devise et référence. Demandez une explication au service authentique si un doute demeure. Si aucune action ne correspond, prévenez votre établissement. N’utilisez pas le numéro reçu dans un message prétendant expliquer cette ligne. Une personne peut exploiter votre inquiétude pour demander des données bancaires ou vous faire valider une autre opération. Les coordonnées habituelles restent le point de départ.
Comprendre ce que protège HTTPS
Une connexion chiffrée concerne l’échange entre votre navigateur et le site identifié. Elle ne constitue pas une preuve que l’activité est autorisée dans votre pays ni que les engagements commerciaux seront respectés. Un site trompeur peut aussi présenter une connexion HTTPS. Il faut donc vérifier le domaine, l’identité et les conditions séparément. Ne réduisez pas la sécurité à un cadenas et ne donnez pas à une capture de certificat une portée qu’elle n’a pas. La protection d’une transaction demande une lecture du parcours complet et des acteurs concernés.
Une opposition ne règle pas tous les accès
Si un moyen de paiement est exposé, suivez les instructions de son prestataire, puis examinez les autres services touchés. L’opposition sur une carte ne ferme pas nécessairement une messagerie compromise ; changer un mot de passe ne suffit pas à traiter une opération bancaire déjà exécutée. Faites une liste des problèmes par service et de l’action réalisée pour chacun. Cette séparation évite de croire qu’une seule démarche résout tout l’incident. Décrivez toujours les faits exacts, en distinguant un paiement que vous n’avez pas autorisé d’un désaccord commercial sur une opération volontaire.
Reconnaître les messages qui usurpent la marque
Examiner le domaine et la destination
Un nom d’expéditeur et un logo peuvent être copiés. Regardez l’adresse complète et la destination réelle du lien, pas seulement le texte qui le présente. Un mot familier au début d’une adresse ne démontre pas que le domaine appartient à la marque. Les inversions, les ajouts et les caractères ressemblants doivent vous conduire à vérifier par un autre moyen. Si vous ne pouvez pas examiner le lien sans l’ouvrir, revenez à votre favori connu. Une demande importante devrait pouvoir être confirmée dans l’environnement authentifié ou auprès d’un contact déjà établi.
Un message peut aussi arriver après une demande d’aide publiée sur un réseau. L’expéditeur connaît alors votre problème et peut reprendre vos propres mots pour paraître crédible. Évitez de diffuser les références complètes, la somme précise et vos coordonnées dans les commentaires publics. Une personne qui connaît ces éléments ne travaille pas nécessairement pour le service. Demandez une confirmation par le canal habituel et ne transmettez pas un nouveau justificatif à un compte personnel. Le contexte d’un incident rend utile l’assistance, mais ne dispense pas d’identifier celui qui la propose.
Refuser les secrets et les installations improvisées
Un prétendu conseiller peut présenter un logiciel comme un outil de vérification ou de remboursement. N’installez pas une application, une extension ou un dispositif de contrôle à distance uniquement sur cette instruction. Si un outil doit réellement être utilisé, vérifiez sa provenance et sa nécessité depuis le service officiel concerné. Un support n’a pas à naviguer dans votre banque pour vous guider. Ne communiquez pas non plus les codes reçus sur votre téléphone : ils peuvent autoriser une connexion ou une action que la personne essaie d’effectuer pendant la conversation.
Les demandes de frais pour récupérer des fonds doivent être examinées avec la même prudence. Une personne peut promettre de débloquer un retrait à condition d’envoyer une taxe, une caution ou un paiement test vers un compte personnel. N’exécutez pas la demande sur la seule base d’un message ou d’un logo. Faites préciser le fondement et confirmez-le indépendamment. Une promesse de résultat très rapide ne prouve aucune compétence. Notre rubrique Contact présente les informations documentées et les limites de la vitrine, sans proposer de récupération de fonds contre paiement.
Conserver les preuves sans continuer l’échange
Gardez le message, l’adresse utilisée et l’heure, mais évitez de poursuivre une négociation avec l’expéditeur suspect. Ne renvoyez pas de pièces supplémentaires pour lui demander de supprimer celles déjà reçues. Les recommandations de Cybermalveillance.gouv.fr sur l’hameçonnage expliquent les précautions et les réactions utiles. Les mesures dépendent de ce qui a été exposé : un mot de passe, une carte et une copie d’identité n’impliquent pas exactement les mêmes démarches. La première étape est d’arrêter l’exposition et de retrouver les interlocuteurs authentiques.
Agir lorsqu’une information a déjà été communiquée
Organiser les mesures immédiates
Identifiez les services dont les secrets ont pu être révélés et commencez par les moyens de récupération dont dépendent les autres comptes. Changez les identifiants concernés depuis un appareil de confiance et utilisez les options de fermeture de sessions lorsqu’elles existent. Si le même mot de passe était réutilisé, traitez les autres services qui l’employaient. Prévenez le prestataire de paiement si des données ou des opérations sont en cause. Notez les actions et leurs dates afin de ne pas oublier une dépendance pendant la résolution.
Si un programme suspect a été installé, ne supposez pas qu’un simple changement de mot de passe sur cet appareil règle le problème. Utilisez un autre environnement de confiance pour sécuriser les comptes et demandez une assistance technique compétente pour l’appareil. Ne suivez pas les instructions de nettoyage fournies par la personne qui a demandé l’installation. Conservez les éléments utiles à la compréhension de l’incident sans continuer à utiliser l’outil pour accéder à des informations sensibles. Les mesures précises doivent être adaptées à ce qui a réellement été exécuté et aux systèmes concernés.
Rechercher les modifications et les opérations
Après une reprise d’accès, vérifiez les coordonnées du compte, les moyens de récupération et les demandes en attente. Une adresse inconnue peut permettre une nouvelle tentative même après un changement de mot de passe. Examinez aussi les mouvements et les notifications de la période concernée. Pour chaque opération que vous ne reconnaissez pas, créez un suivi distinct avec sa référence et son montant. La sécurisation de l’accès et la contestation financière sont complémentaires : la première vise à limiter une nouvelle intrusion, la seconde porte sur un événement déjà survenu.
Retirer les copies devenues inutiles
Une fois le dossier traité, gardez les preuves nécessaires dans un emplacement personnel protégé et retirez les copies superflues des espaces partagés. Vérifiez les liens de partage, les téléchargements et les autorisations accordées pendant l’assistance. Fermer un ticket ne révoque pas automatiquement ces accès. Si une identité a été exposée, conservez les informations factuelles permettant d’expliquer où et quand elle a été envoyée. N’accordez pas une confiance particulière à un nouvel intermédiaire qui propose ensuite d’effacer toutes les traces : il faut à nouveau vérifier son identité, son rôle et ses possibilités réelles.
Si un ancien appareil est remis à une autre personne après l’incident, vérifiez les comptes enregistrés et les fichiers locaux avant sa cession. Les documents téléchargés pour le support peuvent rester présents même lorsque la session de navigateur est fermée. Suivez les instructions officielles du fabricant pour préparer l’appareil et assurez-vous de disposer ailleurs des éléments de récupération nécessaires. Une suppression précipitée peut retirer vos propres moyens d’accès sans résoudre l’exposition. La préparation doit donc distinguer ce qui doit être conservé de façon protégée et ce qui doit disparaître de l’appareil transmis.
Vérifier l’exploitant, les références et le territoire
Une société, une licence et un prestataire sont distincts
Le nom d’une société, son immatriculation et une autorisation de jeux ne désignent pas la même information. Un établissement de paiement peut également apparaître dans le parcours sans exploiter le compte joueur. Pour une réclamation, identifiez le responsable du sujet concerné. Si un site annonce une licence, recherchez la correspondance dans le registre de l’autorité indiquée : entité, statut et domaines couverts. Une image de badge ne suffit pas. L’information doit se rapporter au service réellement utilisé, et pas seulement à une société portant un nom proche.
Une capture d’archive du site principal, datée du 14 octobre 2026, mentionne Exceptiosoft LTD et le numéro HE487571. Notre page sources conserve ce contexte historique. Cette mention n’établit pas l’exploitant actuel du compte joueur et ne désigne pas automatiquement l’éditeur de notre domaine. Nous ne publions donc pas cette donnée comme une licence vérifiée ni comme la preuve d’une autorisation française. Les responsabilités actuelles doivent être confirmées par les textes du service et les registres compétents.
Le pays reste déterminant
Une interface française et une connexion possible ne prouvent pas qu’un jeu peut être proposé légalement depuis votre pays. En France, les jeux de casino en ligne sont interdits. N’utilisez pas une fausse adresse, une pièce appartenant à quelqu’un d’autre ou un changement artificiel de localisation pour contourner un contrôle. En cas de déménagement, demandez comment actualiser le compte et quelles conséquences s’appliquent. Notre contenu présente la marque et des démarches de protection ; il ne constitue pas une confirmation d’éligibilité à une activité de jeu.
Pour relire une référence historique, gardez sa date et la page dont elle provient. Une archive montre ce qui était présenté à un moment donné ; elle ne prouve pas que les mêmes coordonnées, responsabilités ou autorisations demeurent en vigueur. Notre présentation s’appuie sur ces sources pour documenter la marque, sans attribuer à une capture le rôle d’un registre actuel. Si votre démarche dépend d’une information juridique présente, recherchez une confirmation dans les conditions du service et auprès de l’organisme indiqué avant de transmettre un dossier ou d’engager une procédure.
Questions fréquentes sur la sécurité Rivo
Un conseiller peut-il se connecter à ma place ?
Ne donnez pas votre mot de passe ni un code d’accès. Une assistance doit vous guider dans le parcours autorisé sans prendre le contrôle de votre messagerie ou de votre banque. Pour un doute, revenez à un contact vérifié.
Dois-je joindre mon identité à chaque demande ?
Non : commencez avec les références utiles et attendez une demande justifiée du service compétent. Le besoin d’une preuve dépend de l’objectif et des informations déjà disponibles. Une copie complète ne doit pas être envoyée automatiquement sur tous les canaux.
Comment savoir qu’un document a été accepté ?
Consultez le statut ou demandez une confirmation mentionnant la pièce concernée. Un accusé de transmission prouve l’envoi, pas forcément la validation. Si le dossier comporte plusieurs éléments, vérifiez ceux qui restent encore ouverts.
La double authentification est-elle disponible ?
Sa présence actuelle chez Rivo n’est pas confirmée ici. Regardez les paramètres du service et demandez les options exactes à son support. Si un dispositif est proposé, comprenez ses moyens de récupération avant d’en dépendre.
Que faire après un message auquel j’ai répondu ?
Évaluez ce qui a été communiqué : secret de connexion, donnée de paiement ou justificatif. Protégez les services correspondants depuis un environnement de confiance et prévenez les interlocuteurs concernés. Gardez les preuves sans renvoyer davantage d’informations à l’expéditeur suspect.
Où trouver un contact pour mon dossier ?
Consultez notre page contact et vérifiez les coordonnées dans l’environnement du service qui héberge votre compte. Notre vitrine ne peut pas consulter cet historique privé. Pour une question sur les données, identifiez le responsable mentionné dans le texte applicable.